Plan du site   

Autres curiosités

La chaire de l'église Saint-Gilles à Bessé-sur-Braye :

 

Placée à l'angle de la nef et du transept, la chaire imposante est cohérente avec le style de l'église dont elle reprend les motifs de flammes, lobes ou gables.

 

Crucifix du 14e siècle à Bessé-sur-Braye :

 

Sauvé des ravages de la Révolution ce magnifique crucifix de bois est placé dans le choeur.

 

Statues à Bessé-sur-Braye :

 

Nombreuses statues dans l'église Saint-Gilles. Les quatre saints évangélistes sont représentés sur le pourtour avec Saint-Pierre.

Sur l'autel, dans le transept de gauche est posée une statue de Saint-Gilles avec sa biche et proche de la porte de la sacristie, on trouve celle de Saint-Antoine.

De part et d'autre de l'autel, deux statues de bois, polychrome du 17e siècle, provenant de l'ancienne église représentent Sainte-Anne (la mère de la Vierge Marie) et Saint-Jean-Baptiste.

Tribune du XIX à La Chapelle Huon :

Une tribune a été construite en 1853 dans l’église Saint André pour permettre d’accueillir le nombre croissant de fidèles

Les autels latéraux de La Chapelle Huon :

Celui de gauche est dédié à Saint Sébastien (1673) qui a perdu ses flèches. Il est partiellement masqué par la statue de Sainte Thérèse de Lisieux. Celui de droite, dédié à La Vierge Marie (milieu du XVIIème siècle). La tribune datant de 1853 est destinée au placement des enfants assistant aux offices

La Chapelle Sud de La Chapelle Huon :

Elle communiquait à l’église par une arcade maintenant occultée par une cloison de bois. Elle est de plan carré, couverte par une voûte octopartite à clé pendante retombant sur des culots historiés. L’autel est un ouvrage de qualité. La peinture murale non identifiée a été découverte pendant les travaux de rénovation

Chapelle baptismale à Cogners :

Située dans la chapelle sud de l’édifice, cette niche peinte d’un bleu vif parsemée d’étoiles et couronnée d’une colombe blanche en ronde bosse est destinée à recevoir les fonds baptismaux. Cette ornementation représente l’Esprit Saint et protège symboliquement la cuve réalisée en marbre noir, où se déroulent les baptêmes

Orgue à Cogners :

Situé entre la chapelle nord et le chœur, l’orgue a été réalisé par la manufacture des Andelys dans l’Eure. La présence de cet élément souligne l’importance de la musique dans les édifices religieux au XIXème siècle

Plaque funéraire à Cogners :

Cette plaque de marbre du XVIIIème siècle a été installée sur le mur nord du chœur de l’édifice pour commémorer le souvenir de Louis François de Musset, le premier de la lignée à être seigneur et propriétaire du château

Christ en croix à Cogners :

Le Christ en croix est situé de façon symbolique entre la nef, espace réservé aux fidèles, et le chœur, espace réservé aux prêtres. Ce Christ est réalisé en bois

Tabernacle décoré à Ecorpain :

On peut trouver dans l’église Saint Pierre un tabernacle à chapiteaux ioniques, qui a probablement fait l’objet de repeints de couleur vert d’eau. Il est partiellement doré

Lampe à Ecorpain :

Dans l’église Saint Pierre, le système d’éclairage de la nef et les quatorze stations évoquant la passion qui ornent les murs possède un charme délicieusement désuet

La Chapelle Sud à Ecorpain :

De style classique, elle se distingue par son décor extérieur. En effet, elle est couronnée d’un fronton triangulaire. Il faut noter que le style classique reste relativement inhabituel dans les petites églises rurales de la région

Plaque commémorative à Ecorpain :

Sur cette plaque sont notés les noms des soldats écorpinois décédés pendant le Guerre mondiale 1914-1918. La liste des disparus est ici encadrée du Christ au Sacré-Cœur et de deux saints intercesseurs : Sainte Jeanne d’Arc et Sainte Thérèse de Lisieux

Statue de Sainte Femme à Marolles les Saint Calais :

Cette terre cuite réalisée vers le XVIIème siècle témoigne de l’importante production de statues et de groupes sculptés dans le Maine à cette époque. Cette femme n’a pu être identifiée malgré la qualité du détail des drapés

Le Christ en Croix à Montaillé :

Cette sculpture de bois est présente dans de nombreuses églises rurales. Elle figurait à l’origine dans une composition appelée « Poutre de Gloire » qui regroupait la Vierge et Saint Jean autour du Christ. Cette sculpture qui date probablement du Moyen Age a subi à une époque indéterminée d’importants repeints qui accentuent la morbidité de la scène. On a en effet insisté sur les saignements, sur les yeux du Christ de façon à mettre en valeur la douleur du Christ

Clef de voûte à Montaillé :

Contrairement à la nef, qui est lambrissée et voûtée en berceau brisé, le chœur est voûté d’ogives en pierres avec des liernes (nervures de la voûte). Son décor est typiquement renaissance avec des chapiteaux ioniques à corbeilles de feuilles d’acanthe pour soutenir l’arc triomphal, et une clef de voûte pendante très ouvragée qui rappelle celles qu’on peut observer dans les églises Notre Dame de La Ferté Bernard ou de Saint Calais.

Chapelle funéraire à Rahay :

Au XIXème siècle, la Vicomtesse Jaubert fait don d’un terrain de 3136 m² pour créer un cimetière et s’engage à payer la construction des murs de clôtures et du portail. Elle fait construire également une chapelle funéraire et fait disposer au croisement des allées une grande croix en fonte

Le Sacré-Cœur à Rahay :

Cette statue a été réalisée en 1901 par E. Bogino, grâce aux dons de la vicomtesse JAUBERT. Juchée sur un élégant piédestal de bois, exécutée par M. Helle, menuisier de la commune, elle se détache sur un décor de tentures vertes et dorées, peinte par un décorateur manceau, M. Bernier. Elle est surplombée par un vitrail de la fin du XXème siècle, représentant 2 Saints : Ludovic et Edouard

Le suaire de Saint-Calais :

Vers 837, devant les invasions normandes, les moines de Saint-Calais s’enfuirent en emportant avec eux ce qu’ils avaient de plus précieux : les reliques de leur Saint fondateur, Karileph, qu’ils enveloppèrent dans une étoffe venue de Perse (tissu sassanide du VIIème et représentant des scènes de chasse, tissées dans la soie). Ils déposèrent les reliques au château de Blois. Il existe seulement 3 autres étoffes de cette ancienneté dans le monde chrétien (Cologne, Maastricht, Prague), ce qui justifie que le suaire de Saint-Calais soit classé depuis 1947

Les orgues de Saint-Calais :

Les grandes orgues visibles dans l’église Notre Dame sont composées à partir de 2 instruments datant d’avant la Révolution. A celui de l’Abbaye fut joint celui de l’église paroissiale. A cette occasion une tribune fut construite. Restaurés dès 1845 par Daudelaire et Calinet, qui travaillaient en même temps sur les orgues de Saint Sulpice à Paris, les orgues de Saint-Calais sont classées depuis 1971

Statues à Saint Gervais de Vic :

5 statues classées à l’Inventaire des monuments historiques en 1980 sont à découvrir dans l’église Saint Gervais et Saint Protais. Ces 5 statues en pied du XVIème siècle, situées dans la chapelle sud de l’église représentent : Saint Michel terrassant le dragon, Sainte Barbe, 2 diacres et un apôtre. Quelques traces de polychromie sont encore visibles

Tabernacle en bois sculpté à saint Gervais de Vic :

Ce tabernacle à 6 faces de 1499 et d’une imposante dimension possède un décor sculpté en bois qui rappelle l’architecture des cathédrales de style gotique flamboyant

Autel :

Ancien coffre de fabrique à Saint Gervais de Vic : L’autel actuel situé dans l’église communale est en réalité un ancien coffre de fabrique où étaient conservées les archives de l’église pendant l’Ancien Régime. Ce coffre est un témoignage de l’organisation paroissiale à cette période.

Stalles de l’ancienne abbaye de Saint-Calais à Sainte Cérotte :

Les stalles visibles dans l’église de Sainte Cérotte proviennent de l’ancienne abbaye de Saint-Calais. Elles datent de la fin du XVIIIème siècle. La richesse et la diversité de leurs ornementations : grappe de fruits, portraits d’abbés, d’évêques ou la scène de la Crucifixion… témoignent de l’importance de l’abbaye de Saint-Calais à cette époque. Ces stalles ont été classées par les Monuments Historiques en 1910

Statue de Sainte Barbe à Sainte Cérotte :

Cette statue a été réalisée en terre cuite au XVIIème siècle. Le sculpteur est influencé par l’architecte des châteaux des siècles précédents et représente la tour avec des mâchicoulis d’architecture médiévale et des fenêtres à meneaux du XVème et XVIème siècle

Tabernacle, contre-table et gradins XVIIème et XVIIIème siècles à Sainte Cérotte :

En complément du retable du maître-hôtel, l’église dispose de deux retables latéraux. L’un représentant le martyr de Saint-Sébastien et l’autre l’Annonciation. Ce dernier présente un très intéressant tabernacle architecturé avec deux rangées de gradins peints de bleu et de doré. On remarque également la présence d’une contre-table représentant la Nativité et l’Adoration des Mages

Calvaire en bois de Sainte Osmane :

Calvaire en bois du XVIème siècle. Il est situé au dessus de la voûte qui va de la nef au chœur. Cet objet est exceptionnel par sa réalisation car la douleur du Christ est perceptible en observant son visage et son corps

Statue de Sainte Osmane :

Statue du XVIème de Sainte Osmane en terre cuite, réalisée à la même époque que l’église. Elle est située sur les reliques de la Sainte. Sous cette statue, située dans une niche ménagée dans le retable de pierre, le reliquaire est signalé aux fidèles par une inscription « Il y a ci-dessous les reliques de Sainte Osmane, le 1er mai 1685 ». Il témoigne de la vitalité du culte des reliques et des transactions dont elles ont pu faire l’objet
herbe

Communauté de communes du Pays Calaisien - 10 rue Saint Pierre, 72120 Saint Calais - Tél : 02 43 35 11 03 - Fax : 02 43 35 73 67
Accueil - La Communauté de Communes - Le Développement Économique - L'Environnement - Le Tourisme - La Vie Quotidienne
Contactez-nous - Mentions légales