Art roman
C’est par référence aux langues dites romanes que les érudits du XIXème siècle ont donné le nom de roman aux types d’architecture et d’art qui ont fleuri en Europe à la fin du Xème siècle.
Voulant créer des lieux de culte pour tenir dans sa main une population en forte croissance, l’Eglise va susciter la construction ou la reconstruction d’innombrables édifices.
« On aurait cru que le monde, secouant ses vieux haillons, se revêtait de la blanche robe d’églises neuves », selon le chroniqueur Raoul Glaber (mort en 1050)
Voulant créer des lieux de culte pour tenir dans sa main une population en forte croissance, l’Eglise va susciter la construction ou la reconstruction d’innombrables édifices.
« On aurait cru que le monde, secouant ses vieux haillons, se revêtait de la blanche robe d’églises neuves », selon le chroniqueur Raoul Glaber (mort en 1050)
LA CHAPELLE HUON
Construite à partir du XIème siècle, l’église Saint André se composait alors d’une nef et d’un chevet. Elle a connu au cours des siècles de nombreux changements :
En effet, elle a été construite en 3 étapes, du XIIème au XVIIème siècle. A partir du XIIème siècle, pour la nef, le couvrement est en lattis de bois accroché à la charpente à chevrons portant la ferme.
L’église Saint André a été inscrite à l’inventaire des monuments historiques en 1926.
COGNERS
Cet édifice est caractéristique des constructions religieuses sarthoises. Il a été construit à partir du XIème siècle, en calcaire et en grès roussard. La flèche du clocher est couverte d’ardoises et les différentes ouvertures visibles ont permis aux Cognerois, pendant les Guerres de Religion, de surveiller les alentours.
EVAILLE
L’église St Martin d’origine romane classée à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1963, était constituée jusqu’au XVIème siècle d’une nef unique, date à laquelle une chapelle nord a été ajoutée. Le chœur présente une fenêtre originale portant à sa base la date de 1580, la nef s’est trouvée agrandie de deux chapelles. L’édifice possédait deux sacristies dont l’une fut abattue autour des années 1950. L’église a connu de nombreux remaniements au XIXème avec l’ajout d’une chapelle au sud de style Renaissance, d’une sacristie en 1884 et d’un nouveau clocher porche à l’avant de la nef en 1902.
MAROLLES LES SAINT CALAIS
L’origine romane de l’église St Jean est confirmée par la présence de moellons de grès roussard. La principale caractéristique de cet édifice est le clocher légèrement incliné, accessible par un escalier extérieur. L’église est constituée de 2 volumes distincts : la nef unique et le chœur.
Le portail latéral de style néo-roman, complété par une série de trois baies en plein cintre, a été édifié au XIXème siècle
Le portail latéral de style néo-roman, complété par une série de trois baies en plein cintre, a été édifié au XIXème siècle
MONTAILLE
L’origine prieurale de l’église Saint-Jean Baptiste explique les grandes dimensions de la nef, qui accueillait autrefois un grand nombre de fidèles et de moines. Les moines ont été présents à Montaillé jusqu’en 1790, ils se réunissaient pour réciter des cantiques et des psaumes qui sont aujourd’hui repris par les moines de l’Abbaye de Solesmes.
Des traces de peintures murales représentant un personnage saint difficilement identifiable subsistent encore, elles témoignent du décor peint à la fin du Moyen Age.
Deux arcades sont visibles sur la façade de l’édifice, ce sont les restes de chapelles réalisées au XVIème siècle en même temps que le chœur et détruites dans les années 1815-1830. Par la suite, les vitraux anciens ont été remplacés par des vitraux blancs sobrement décorés de motifs géométriques.
Le clocher, couvert d’ardoises, a été édifié au XVIIème. Puis, en 1850, la sacristie fut ajoutée à l’édifice.
Des traces de peintures murales représentant un personnage saint difficilement identifiable subsistent encore, elles témoignent du décor peint à la fin du Moyen Age.
Deux arcades sont visibles sur la façade de l’édifice, ce sont les restes de chapelles réalisées au XVIème siècle en même temps que le chœur et détruites dans les années 1815-1830. Par la suite, les vitraux anciens ont été remplacés par des vitraux blancs sobrement décorés de motifs géométriques.
Le clocher, couvert d’ardoises, a été édifié au XVIIème. Puis, en 1850, la sacristie fut ajoutée à l’édifice.










